Dans le théâtre de la Compagnie du dernier étage, tout ou presque est permis. Il suffit de dire qu’une chose existe pour qu’elle prenne corps. L’énergie débordante qui s’y développe est celle des jeux d’enfant.

LES SPECTACLES

ETUDE DU PREMIER AMOUR – Je veux pas d’un amour qui te castre mais je te vois bien avec une frange

Coup de cœur du festival ici et demain - Dossier Artistique - On en parle ici et la - Voir la pièce

Cinq comédiens sur un plateau nu qui se demandent comment raconter le premier amour. Une histoire qui pourrait se résumer en une phrase : une fille et un garçon se rencontrent, tombent amoureux, vivent un temps ensemble, puis se séparent.
Trois comédiens se partageant le rôle de A ; deux comédiennes celui de B.
Un constant aller retour entre des plongées dans une fiction amoureuse et des apnées décortiquant les conditions de la construction de cette histoire.
C’est Étude du premier – je veux pas d’un amour qui te castre mais je te vois bien avec une frange : un spectacle dont la trame non écrite est revisitée à chaque représentation.

POUR LA CARTE POSTALE J’AURAIS PRÉFÉRÉ LA VIERGE EN PYJAMA

Dossier Artistique - On en parle ici - Voir la pièce

Des lettres : celles reçues par Louise lorsqu’elle était adolescente.
Des tubes des années 2000 revisités par Camille et Noëllie.
Les dessins d’Anouk réalisés en direct.
Une volonté de faire entendre des voix sans les incarner : les barbes de Jordan et Nicolas autour des tourments des copines du collège ; une perruque poussin pour couronner les mots d’amour d’Arthur-tu veux sortir avec moi ; la prose de maman sur des airs de Barbara.
C’est Pour la carte postale j’aurais préféré la vierge en pyjama : un spectacle sur la naïveté adolescente, ses contradictions, son idéalisme et ses tensions.

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AGENDA

POUR LA CARTE POSTALE J’AURAIS PRÉFÉRÉ LA VIERGE EN PYJAMA

26 au 29 Octobre à 19h15 au Théâtre de Belleville

ÉTUDE DU PREMIER AMOUR - JE NE VEUX PAS D'UN AMOUR QUI TE CASTRE

21 et 22 Novembre à 21h15 au Théâtre de Belleville

ACTIONS PÉDAGOGIQUES

Parallèlement à nos créations, enseigner le théâtre accompagne notre désir de faire de cet art un levier pour agir socialement sur le monde. Au sein des ateliers que nous menons, nous cherchons avant tout à apprendre à des gens à prendre la parole, à sortir d’eux même, à se concentrer, à rencontrer l’autre et à développer leurs imaginaires.

Appréhendée par des groupes amateurs intergénérationnels, la pratique théâtrale devient ainsi vecteur d’émancipation scolaire, professionnelle et sociale : de l’enfant qui commence à explorer des sphères autres que familiales au jeune adulte quittant le cadre scolaire pour se confronter au marché du travail en passant par la personnes âgée, parfois isolée, qui cherche à rester en lien avec le monde qui l’entoure.

Afin de faire accepter aux apprenants la vulnérabilité induite par le jeu théâtral, nous prenons part aux exercices. En acceptant de nous mettre en danger aux côtés des apprenants, nous cherchons à donner corps à une relation éducative alternative et déhiérarchisée. Il s’agit de créer un cadre où chacun puisse s’épanouir en tant qu’individu en s’investissant dans un projet collectif et développer, à cette occasion, des outils réflexifs pour interroger le réel.

LA COMPAGNIE

La Compagnie du dernier étage est née à l’occasion de sa première création collective : Étude du premier amour. Elle réunit aujourd’hui une metteur en scène : Louise Bataillon ; cinq comédiens : Jordan Besnainou, Camille Faye, Nicolas Hardy, Aurélien Pawloff et Noëllie Thibault ; une plasticienne ­: Anouk Rabot, une créatrice lumière : Clémentine Gaud et une scénographe : Carine Ravaud.

L’énergie qu’elle propose est proche de celle que l’on observe dans les jeux d’enfants où la formulation d’un imaginaire met en place un cadre accepté par tous ceux témoins de sa création et permet d’établir un rapport direct avec les spectateurs.

Son nom renvoie au fait que nous avons commencé à travailler sous les toits. Dans les belles histoires, il y a toujours un comble : le nôtre se situait au dernier étage sans ascenseur.


Côté Cour



Louise Bataillon, metteur en scène

Jordan Besnainou, comédien

Camille Faye, comédienne

Cantatrice chevelue au conservatoire de Bobigny, Louise reste pour autant femme de théâtre. Elle défend une dramaturgie du corps et de l’improvisation, à mi-chemin entre bovarisme et gwenaël-morinisme. Les rares moments où les spectacles ne sont pas drôles sont uniquement de sa faute.

Amateur de pêche aux crustacés dans les caniveaux de la capitale par temps orageux, Jordan est un rêveur invertébré. Quand il lui arrive de tomber sur un os, il tourne la situation en ridicule. Il est le fil de Louis de Funès et de sa mère — dont il ne faut pas trop parler en public.

C’est la cadette de la troupe mais de loin la plus adulte. Camille rationnalise et pèse dans le bizz. Capillairement parlant, elle cultive la banane. D’ailleurs, elle joue de la guitare dans les spectacles.

Nicolas Hardy, comédien

Aurélien Pawloff, comédien

Noëllie Thibault, comédienne

Nicolas est le seul grand de la troupe. Il est aussi le plus barbu — avec Louise, la metteure en scène. Albatros survolant le monde avec élégance, il picore avec ironie et tendresse ce qu'on lui sert sur un plateau.

Antoine aime le théâtre, mais il préfère les femmes. Ténébreux mâle alpha romantique et docteur en premier amour, il a demandé à changer de classe à 5 ans pour ne pas être séparé de sa dulcinée.

Noëllie est belle et essuie la vaisselle. Elle danse, elle chante, et ne déborde jamais quand elle fait du coloriage. Pot de fleur ou pucelle, elle interprète avec grâce des rôles qui la mettent toujours en valeur.


Côté Jardin



Clémentine Gaud, créatrice lumière

Anouk Rabot, plasticienne

Carine Ravaud, scénographe

Sans elle, ces pièces seraient beaucoup plus noires. Refusant le feu des projecteurs mais les dorlotant avec tendresse, Clémentine est celle qui perpétue le mythe que les acteurs sont beaux, et elle le fait bien.

Il fallait bien un peu de talent artistique dans cette compagnie, c'est pour ça qu'Anouk est arrivée. Du bout de ses pointes fines, elle capture la vie trépidante du spectacle pour la jeter sur le papier. Le monde pour elle tient dans une aquarelle.

Peu encline au naturalisme théâtral, Carine aime emmitoufler les plateaux. Malheureusement pour elle et sa pudeur, celui d’Etude du premier amour est assez nu. Il en va autrement de la Vierge en pyjama, qu'elle a chaudement habillée pour l’hiver.

Contact

La Compagnie du dernier étage
C/O Chantal Duplaix
16, rue des Chantereines
93100 Montreuil

06 32 24 56 13